Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…
“ Aux premiers mots de M. Batz, M. de Gunzert se récria avec indignation : « Quoi ? M. Wagner m’a déjà vendu trois de ses opéras et il prétend aujourd’hui me les revendre plus cher ? Dites à M. Wagner qu’il peut écrire maintenant tous les ouvrages qu’il voudra : on ne les jouera jamais au théâtre de Stuttgard ! » Cependant, le génie du grand novateur avait fini par s’imposer à ses compatriotes. Dans toutes les villes d’Allemagne, on acclamait Tristan. À Stuttgard, comme partout, critiques et amateurs demandaient à grands cris le chef-d’œuvre nouveau. M. de Gunzert demeurait inflexible. ”
