Jules Dupin, Journal, 1905-1915 (1917)
“ Ce soir, je vais entendre Tristan et Isolde, le grand drame d'amour de Wagner, celui que j'aime par-dessus tout. 1 Paris, 6 mai 1913. Je viens d'entendre ce merveilleux drame d'amour: Tristan et Isolde. Je ne l'ai pas bien compris dans tous ses détails, mais cette sublime musique m'a puissamment saisi, et j'ai senti que le sentiment exprimé là dépassait les bornes du créé. Quelle sublime conception que cet amour de deux êtres prédestinés qui meurent l'un pour l'autre et qui chantent en des paroles étranges leur surhumaine passion ! ”
