René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ On s’est soumis à un travail sans mesure, à une trop grande dépense de forces. L’humanité n’a pas eu le temps de s’adapter à ces conditions pour lesquelles elle n’était pas préparée. De là une immense fatigue et un soudain épuisement. A entendre M. Nordau, c’est en France surtout que le mal a fait ses ravages. C’est chez nous de préférence que l’auteur allemand en étudie le développement. C’est à notre société et à nos mœurs, comme à nos livres et à nos tableaux, qu’il emprunte le plus d’exemples. Il incrimine jusqu’à la façon dont nous meublons nos appartemens ”
