Svante Arrhenius, Le Destin des étoiles
“ Quand la chaleur de l’été revient, que la calotte polaire se réchauffe, le givre s’évapore, et l’air devenu un peu humide, se répand sur les espaces voisins. L’on y observe fréquemment des parties brumeuses. À ces moments-là, la région qui entoure les bords des neiges polaires prend souvent une teinte foncée, occasionnée par l’humidité (voy. fig. 21) . Parfois encore on remarque dans la calotte polaire des « canaux » et des « lacs » (fig. 22) ; cela doit provenir évidemment d’émanations chaudes, le long de quelques fissures. ”
