Constant Améro, Les contrées mystérieuses et les peuples inconnus (1884)
“ Avec l'hiver, la nuit polaire étend son voile lugubre, moins sombre toutefois que dans les climats tempérés ; les étoiles le percent de leurs vifs scintillements ; à travers un air froid, mais d'une transparence infinie, la lune, quand elle se montre, répand ses larges nappes de clartés pâles sur les falaises noires, sur les pics neigeux et la mer vitreuse. ”
