Jules Verne,
Le Pays des fourrures
“ L’icefield était horriblement convulsionné, et l’on pouvait même observer, d’après certaines strates très reconnaissables, que plusieurs bancs de glace s’étaient superposés, poussés sans doute par l’irrésistible banquise dans ce vaste entonnoir de la mer Arctique. De là des collisions de glaçons, des entassements d’icebergs, quelque chose comme une jonchée de montagnes qu’une main impuissante aurait laissé choir sur cet espace, et qui s’y seraient éparpillées en tombant. ”
