Hallucination visuelle

Définition et enjeux

Paul-Max Simon Le monde des rêves (1882)

Plus souvent, peut-être, l'hallucination visuelle est repoussante : il s'agit du démon, de quelque être difforme, d'une vieille femme à l'aspect hideux dont les embrassements sont pour l'aliéné un objet d'horreur; d'images dégoûtantes qui poursuivent le malade et qui l'obsèdent. Dans ces cas, l'hallucination génitale consiste en une impression douloureuse, à tout le moins, pénible ou désagréable. Il n'est pas d'aliéniste qui n'ait entendu les plaintes des malades affectés de cette sorte d'hallucination.
Source : Gallica

Paul-Max Simon Le monde des rêves (1882)

L'identité d'effet ne saurait répondre qu'à l'identité de cause et nous sommes naturellement amenés à conclure que : dans l'hallucination visuelle, depuis la couche corticale — aboutissant ultime des impressions recueillies par le sens de la vue et-, du reste, par tous les sens, lieu de conservation des images antérieurement acquises et qui forment les éléments des fantômes hallucinatoires — jusqu'à la rétine, l'appareil tout entier est mis dans l'état même où il se trouve dans le cas d'une perception réelle.
Source : Gallica

Paul-Max Simon Le monde des rêves (1882)

Les hallucinations les plus fréquentes sont les hallucinations de l'ouïe, puis celles de la vue; viennent ensuite les hallucinations de la sensibilité générale; les hallucinations du goût et de l'odorat se rencontrent moins souvent.
Nous nous occuperons tout d'abord des hallu- cinations de la vue, les plus intéressantes, les plus curieuses de toutes.
Il n'est pas besoin d'un examen bien approfondi de l'hallucination visuelle pour se convaincre que les images perçues par un halluciné sont différentes suivant la constitution mentale antérieure, si je puis ainsi dire, de celui qui les éprouve
Source : Gallica

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