Jules Lermina,
Histoires incroyables, Tome I
“ Je rencontrerais dix Golding au coin d'un bois, que je les braverais. Un seul—parce qu'il est incompris—parce qu'un des ressorts de son être confine à l'inintelligible—me paraît effrayant. En vérité, j'ai presque peur.Mais cette hésitation ne dure pas... je me glisse doucement jusqu'à ma porte, je monte deux degrés du perron, je suis derrière mes deux étranges visiteurs. Et, sans qu'ils s'en aperçoivent—car, sur mon âme ils ne s'en aperçoivent pas—je passe mon bras entre eux deux, j'introduis la clé dans ma serrure qui grince, et d'un élan brusque, j'ouvre la porte... ”
