Garabed Toursarkisian,
Zeïtoun
“ Yayidj-Oghlou, Murtaza-Agha, Sullu-Agha, Hadji-Effendi et Youssouf-Tchavouche. Ils s’étaient tous rangés derrière des barricades, à une heure de distance d’Androun, devant la forteresse d’Azdi, à l’entrée de la plaine et ils attendirent impatiemment l’arrivée des Arméniens. Ils avaient d’abord voulu égorger un à un tous les prisonniers de la ville ; mais le gouverneur, de peur que les soldats ne soient lassés par ce massacre, leur avait dit : « Ceux-là sont toujours à notre disposition ; nous pouvons les égorger quand nous voudrons ; tâchons d’abord d’écraser les insurgés. » ”

