Vicomte de Noé, Les Bachi-Bouzouks - Souvenirs de la guerre d’Orient
“ Il restait immobile, la face contre terre ; on le crut mort. A cette vue, on ne peut se figurer les cris de bonheur et de triomphe que poussèrent les bachi-bozouks ; mais Mustapha était encore de ce monde : il leva la tête, il ouvrit un œil et dirigea sur les rieurs un morne regard. L’effet fut électrique : tous se sauvèrent comme des moineaux effarouchés, tant ils redoutaient que le chaous ne les eût reconnus. On peut juger par ce fait de la terreur qu’inspirait cet homme. Je ne sais ce qu’est devenu l’épouvantail des bachi-bozouks ”
