Résumé

Camille Rousset Varna. Fragment d'une histoire de la guerre de Crimée… (1876)

« Dieu, disait le maréchal de Saint-Arnaud, Dieu ne nous épargne aucune épreuve. Sauvés, comme par miracle, d'une grande catastrophe, nous comptons nos blessures avec plus de résignation, mais elles sont graves. »
Dès le lendemain toutefois, l'artillerie poursuivait des expériences d'embarquement et de débarquement; des ateliers de fascinage étaient installés dans les bois de Franka ; des officiers allaient choisir dans l'arsenal de Constantinople les éléments d'un parc de
siège, en attendant celui que de Varna l'on ne cessait pas de réclamer et que de France on ne cessait pas de promettre.
Source : Gallica

Camille Rousset Varna. Fragment d'une histoire de la guerre de Crimée… (1876)

L'action, le mouvement, lui semblait le meilleur des préservatifs pour la santé des troupes, qui avaient d'ailleurs besoin de se refaire aux habitudes et aux fatigues de la marche; en outre, à la veille de la grande affaire qu'il était important de tenir secrète le plus longtemps possible, il fallait donner le change aux Russes et les retenir hors de la Crimée par la préoccupation d'une attaque à soutenir sur le Danube; enfin, le maréchal voulait essayer une troupe nouvelle qui était de son invention et qu'il avait appelée d'un nom superbe, les spahis d'Orient.
Source : Gallica

Camille Rousset Varna. Fragment d'une histoire de la guerre de Crimée… (1876)

C'était assurément une lourde responsabilité que celle de conduire sur le Danube, où l'histoire prouve et où nous ne savons que trop aujourd'hui, par notre expérience propre, que les armées qui ne sont pas indigènes se fondent avec une effrayante rapidité, des troupes mal préparées pour faire de longues marches dans un pays très-difficile, ruiné par la guerre et presque vide de population.
Source : Gallica

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