Camille Rousset, Varna. Fragment d'une histoire de la guerre de Crimée… (1876)
“ « Dieu, disait le maréchal de Saint-Arnaud, Dieu ne nous épargne aucune épreuve. Sauvés, comme par miracle, d'une grande catastrophe, nous comptons nos blessures avec plus de résignation, mais elles sont graves. » Dès le lendemain toutefois, l'artillerie poursuivait des expériences d'embarquement et de débarquement; des ateliers de fascinage étaient installés dans les bois de Franka ; des officiers allaient choisir dans l'arsenal de Constantinople les éléments d'un parc de siège, en attendant celui que de Varna l'on ne cessait pas de réclamer et que de France on ne cessait pas de promettre. ”
