Résumé

Quelques Considérations sur la campagne active d'Orient… (1866)

Or, une armée renferme tant de services et nécessite tant de soins; la direction d'une campagne touche à tant d'intérêts, impose une telle responsabilité et demande tant de ressources, que pour être un général vraiment supérieur, il faut réunir les talents du politique et de l'administrateur à ceux du stratégiste et du tacticien, avoir une profonde connaissance des hommes, un corps endurci aux fatigues et toujours prêt à l'appel de la volonté, et posséder un sang-froid et une fermeté à toute épreuve.
Source : Gallica

Quelques Considérations sur la campagne active d'Orient… (1866)

En même temps, de graves fautes commises, l'expédition de la Dobrudscha, le manque de cavalerie, les lenteurs répétées de la marche, l'abandon du plan de débarquement à la Katcha et plus tard du projet d'attaque contre le nord de Sébastopol, vinrent rappeler à l'observation des grands principes de l'art militaire : la prévoyance du chef, l'unité du commandement, l'extrême importance des informations exactes. Le courage et les combinaisons du génie, ces deux grands artisans des guerres heureuses, ne se produisirent pas dans les mêmes proportions
Source : Gallica

Quelques Considérations sur la campagne active d'Orient… (1866)

Nos soldats joignent les fantassins ennemis et les assaillent corps à corps; leur impétuosité, leur agilité, leur habitude de la baïonnette les rendent irrésistibles: leurs adversaires rompus reculent et abandonnent du terrain ; la tour du télégraphe est emportée et le drapeau tricolore flotte à son sommet. Les divisions Canrobert et prince Napoléon se déploient alors en ligne, leur artillerie sur les ailes, et occupent le centre du plateau.
Bosquet continue sa manœuvre tournante, appuyé par la brigade de Lourmel et la division turque.
Source : Gallica

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