François de Saint-Arnaud

Définition et enjeux

Antoine Oudin Dictionnaire historique de l'ancien langage françois… (1875-1882)

Arnauder, verbe. Maltraiter. Il semble qu'arnauder quelqu'un, c'étoit le maltraiter, en agir avec lui comme un garnement, comme un homme de l'espèce de ceux qu'on désignoit par le nom d'Arnaud, en latin Arnaldus ou Arnoldus. « Tu me vas « arnaudant, comme tu fiz hier mon père que tu « affolas. » (D. Carpentier, Suppl. Gloss. lat. de Du Cange, T. I, col. 301 ; tit. de 1410.)
Arnoul, subst. masc. Nom propre. Mari dupe et malheureux. (Voy. ARNAUD.) Qu'on parcoure les Légendes, on y trouvera plus d'un Saint dont la femme resta vierge, ou lui fut infidèle.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

Lorsque Saint-Arnaud arriva, en 1851, à Paris, « sa figure maigre et pâle, dit l’historien que nous venons de citer, portait déjà les traces de la maladie qui devait l’emporter quatre ans plus tard. Son œil fatigué, son air insolent plutôt que fier, son attitude, qu’il s’efforçait de rendre hautaine et qui n’était que provocante décelaient l’homme usé, blasé, qui va tenter la dernière aventure d’une vie d’aventures. »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature