M. A… de Bucharest, Revue des Deux Mondes
“ Toujours luttant contre une tyrannie envahissante, absorbé par l’ardent désir de combattre l’oppression, ce peuple n’a recherché, n’a espéré aucune amélioration sociale. Les sources de la prospérité publique taries, les ressorts de la pensée comprimés par la tyrannie et la misère, ont achevé l’anéantissement de la nation ; point de perfectionnement, à peine un reflet des lumières et de la civilisation d’Europe. La Valachie et la Moldavie peuvent-elles espérer un réveil et une résurrection ? Nous n’en doutons pas. Le sol est riche ; la nation est intelligente, avide d’instruction. ”
