Octave Aubry, Le lit du roi : (Casanova, Louis XV et Mlle de Romans… (1932)
“ Casanova lui proposa de venir prendre l'air au jardin. Lui saisissant la main, il la conduisit vers une allée écartée où les tilleuls se rejoignaient en berceau. Le clair de lune illuminait les parterres. Autour d'un vieux puits des thuyas se levaient, noirs dans le ciel argenté. Sous la charmille Casanova connaissait un banc, et il y fit asseoir Anne près de lui. — Que ce bal est joli ! dit-elle. Je n'en ai vu jamais de pareil. — Quoi ? Ne dansez-vous pas souvent? ”
