Résumé

Noël Cassé Étude sur les magasins à prix uniques… (1935)

Le budget de publicité représente seulement 4% du chiffre d'affaires aux Etats-Unis, et 2% en Allemagne. Les seules dépenses publicitaires des magasins à prix uniques consistent dans un éclairage créant une atmosphère agréable dans le magasin et un soin particulier des étalages, ce qui est, à vrai dire, de la publicité intérieure, invitant le client à acheter et à revenir. Le commerce n'est-il pas « l'art de vendre des marchandises qui ne reviennent pas à des clients qui reviennent? »
Source : Gallica

Noël Cassé Étude sur les magasins à prix uniques… (1935)

Par définition les frais généraux sont indépendants du mouvement des ventes. Si, par exemple, un commerçant fait un certain jour un chiffre d'affaires nul, il n'en aura pas moins à payer le loyer de son magasin pour ce jour-là. Les frais généraux majorent leprix de vente ; il y a intérêt à ce que cette majoration soit le plus faible possible ; elle le sera d'autant plus que le montant des ventes sera grand, c'est-à-dire, en définitive, que la vitesse de rotation du stock sera plus grande.
Source : Gallica

Noël Cassé Étude sur les magasins à prix uniques… (1935)

La fonction économique du commerce de détail est d'être l'un des intermédiaires entre la production et la consommation ; c'est la fonction de distribution. Le XIXme siècle a été le siècle de la production ; on en perfectionnait les méthodes, en perdant de plus en plus de vue, d'ailleurs, son terme complémentaire, la consommation ; mais les méthodes de distribution restaient à peu près les mêmes, le commerce de détail restait l'apanage du petit boutiquier.
Source : Gallica

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