Résumé

Dixième congrès national, tenu à Bordeaux… (1923)

Les sociétés de développement ne doivent pas être avant tout des sociétés de fusion. Elles ne sont pas faites pour mettre dans un même lit des moribonds ou même pour venir trop harger, par des reprises dans des conditions lamentables, l'exploitation de l'organisme jeune destiné aux conquêtes coopératives. C'est du reste pourquoi, peu à peu, depuis le Congrès de 1913 jusqu'à ce jour, l'évolution du mouvement coopératif a changé jusque dans le mot, puisque l'on parle, non plus de sociétés de « fusion », mais de sociétés de « développement ».
Source : Gallica

Dixième congrès national, tenu à Bordeaux… (1923)

C'est une grande erreur de penser que le programme coopératif, répété et approuvé dans chacun de nos Congrès, est l'œuvre de quelques membres d'un Comité ou de quelques professeurs : c'est leur attribuer une importance qu'ils n'ont pas. Le programme coopératif se fait de lui-même, tout seul, spontanément.
La Coopération a grandi depuis trois quarts de siècle non pas par la volonté de telle ou telle personnalité, mais en obéissant aux lois internes de son évolution et en répondant à l'appel de sa destinée qui est, sans s'isoler dans une classe ou dans un parti, de se faire toute à tous.
Source : Gallica

Dixième congrès national, tenu à Bordeaux… (1923)

Dans l'organisation comptable, nous avons essayé de marquer ce qu'était la situation de nos sociétés. Un grand progrès, dans l'ensemble, a été fait. Mais combien de sociétés ont encore une comptabilité insuffisante! Combien de sociétés n'ont pas encore établi la comptabilité nouvelle qui apparaît de plus en plus indispensable, à la lumière de l'expérience de chaque jour! Une société qui n'a pas de comptabilité est condamnée à mort; une société dont la comptabilité est insuffisante, c'est la certitude pour elle de ne pas traverser les crises.
Source : Gallica

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