Eugène-Melchior de Vogüé,
Revue des Deux Mondes
“ D’ici le regard embrasse la rade de Yalta et tout ce vide illuminé qui appelle. Des voiles partent au large, les pensées fuient parmi elles, voiles et pensées vont se perdre là où on ne sait pas. D’autres voiles se rapprochent, il semble que ces barques poussées vers des lieux si beaux doivent être chargées de quelque bonheur inconnu. Le veut leur manque pour arriver. La route de poste quitte Orianda, s’élève, franchit le col qui sépare la vallée de Yalta de celle d’Aloupka et redescend sur l’autre versant. Elle traverse les villages tatars échelonnés à mi-côte, Gaspra, Myshore, Choréïs. ”
