Jean-Pierre Moynet, Le Tour du monde
“ Sans tache dans la vie de chaque jour et terrible au milieu de la bataille, il a ouvert le chemin de la vérité à tous les peuples du Caucase, aux Tcherkesses et aux Kabardiens, comme aux Lesghes et aux Tchetchens. Sa langue répand les germes sacrés, ses yeux dissipent la nuit de l’erreur, son épée étincelante déroule les œuvres de la foi. De pays en pays il s’avance en triomphe, fécondant le champ de l’islam avec le sang impur du Moscovite. Des bords de la mer Caspienne jusqu’aux bords des Adighés, c’est lui qui fait flotter l’étendard de Mahomet. ”
