Marie Nizet, Le Capitaine Vampire
“ Iégor avala l’un après l’autre deux grands verres de selbovitza, Stenka tirait les poils de sa moustache et la figure de Bogoumil avait disparu sous son shako. Un sourire béat éclairait les traits de Mlle Aurélie qui fermait les yeux pour mieux voir passer dans son imagination la silhouette majestueuse de dame Athénaïs Beaubuisson. Stenka eut, le premier, raison de cette hilarité concentrée et s’inclinant devant Comanesco : — Eh bien ! mon garçon, dit-il, tu es plus fort que moi. ”
