Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Un chef de haïdouks dit à ses recrues que, pour braver les supplices qui les attendent, il leur faudra un courage pareil à celui d’un bélier écorché vif qu’on lancerait dans un buisson d’épines. Il n’en veut pas à ceux qui ne pourraient pas supporter ces horreurs sans crier, mais il les prie de rentrer chez eux. Car il s’agit avant tout de soutenir l’honneur des haïdouks. ”
