comte Lafon

Résumé

comte Lafon Quelques heures en Albanie (1934)

Grâce au souvenir de Iskender Bey, dans l'Albanie, qui gémissait sous le talon des Turcs, il y aura des lambeaux de territoire, qui ne seront jamais soumis. Si, après la mort de Scandenberg, son drapeau ne flotta pas, de longtemps, sur des murs effondrés, l'étamine « des gueules à l'aigle bicéphale de sable » (pages 106, l'Albanie et les Albanais) , ne fut jamais oubliée. Elle claqua au vent, au premier souille, qui vint, de la montagne libératrice, refuge permanent de la liberté albanaise.
Source : Gallica

comte Lafon Quelques heures en Albanie (1934)

Dans la grande salle à manger campagnarde, dont les fenêtres à balcon s'ouvrent sur le lac, je me trouve soudain en famille française. C'était le moment du dessert. Il fallut me mettre à table et goûter aux pâtisseries, confectionnées par Mme G. ainsi qu'aux melons, figues, raisins les meilleurs de toute l'Albanie. La bonté de notre hôte améliore même les fruits. Mais le miracle n'est pas là ! Les Albanais ne savent pas faire le vin : il est riche, pesant, brutal.
Source : Gallica

comte Lafon Quelques heures en Albanie (1934)

Ceux qui ne jurent que par la montagne seront heureux d'apprendre que les Albanais prêtent serment au nom de Baba Tomor, la montagne blanche, visible de tous côtés, reine de toutes les autres.
N'est-ce pas assez pour avoir la nostalgie «la maladie du retour », quand notre ciel est chargé de nuages, «et, dès lors, pour essayer de la guérir par le souvenir ? »
* * *
En 1921, un auteur écrivait qu'une « Albanie viable, prospère et pacifiée est nécessaire à la paix des Balkans. »
Mais, alors, ces conditions seraient parmi les termes de la solution de la question d'Orient.
Source : Gallica

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