Ch. Cottu, Revue des Deux Mondes
“ A Rhodes, comme les juifs après la servitude, les moines prirent la truelle d’une main et le glaive de l’autre ; mais le jour du repos où un temple serait élevé au Seigneur ne vint jamais pour les hospitaliers. Toujours il fallut courir aux murailles ; aussi ne purent-ils élever qu’un édifice à peu près semblable de forme et d’architecture à leurs propres demeures. Rien ne le distingue à l’extérieur qu’une large et haute façade percée d’une vaste fenêtre où s’engouffre le vent dans les nuits d’hiver. L’intérieur est vide. L’église parait abandonnée, même par les Turcs. ”
