Résumé

Alphonse Fafart L'oeuvre coloniale française au Tonkin (1928)

Le Français, au Tonkin, — et dans toutes nos colonies il en doit être ainsi — quelle que soit sa situation et sa condition, doit se souvenir toujours que, devant l'indigène qui l'observe, il représente la France.
Il comprendra la tâche qui s'impose à lui s'il est un apôtre de la Religion et de la Patrie, s'il est un éducateur des indigènes en les impressionnant par la dignité de sa vie et la droiture de sa. conscience, si, à l'occasion, enfin, il sait défendre de toutes les manières le sol lointain qui, grâce à nos missionnaires et nos soldats, fait partie du domaine colonial de la France.
Source : Gallica

Alphonse Fafart L'oeuvre coloniale française au Tonkin (1928)

En conférant au Vicaire apostolique de Hanoi notre plus haute distinction nationale, le Gouvernement de la République Française et le Gouvernement de l'Indochine ont entendu honorer le digne continuateur des Pigneau de Béhaine et des Puginier ; le descendant de ces évêques qui, selon la parole de l'historien anglais Macaulay, « ont formé et conservé la France » et, aux jours sombres de brutalité et d'anarchie de l'âge féodal, sauvegardé la civilisation en péril.
Source : Gallica

Alphonse Fafart L'oeuvre coloniale française au Tonkin (1928)

Quelques chiffres souligneront l'importance de la richesse houillière du Tonkin. Les exportations s'élevaient en 1907 à 321.400 tonnes ; elles ont atteint, en 1923, le chiffre de 1.650.000 tonnes. La plus grande partie de ce tonnage a été embarquée à Hongay.
Mais le Tonkin n'est pas qu'un pays industriel, et minier, c'est également un pays agricole. Le riz est pour l'indigène ce que le pain est pour nous. La culture du riz a donc une très grande importance non seulement au Tonkin, mais dans toute l'Asie entière.
Source : Gallica

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