Adolphe L'Hostis

Élements biographiques

Adolphe L'Hostis Au pays du mystère (1928)

On ne se demande pas qui vous êtes, pourvu que vous ayez des piastres. Et si vous en avez seulement un peu, dans les 24 heures la ville entière le saura.
C'est à se demander parfois où certains Européens ramassent leur argent.
L'hiver, on peut les voir, au dancing du « Coq » ou de « Métropole », exhiber un luxe qui veut être tapageur. C'est l'éclaboussure infecte de l'orgie, le cynisme diabolique de quelques écervelés, quelques inconsistantes velleités de rapprocher leur existence aux saletés de la Rome Impériale, c'est là une souillure faite au prestige de la France entière.
Source : Gallica

Adolphe L'Hostis Au pays du mystère (1928)

L'activité des indigènes et des chinois ne s'interrompt jamais. Que ce soit de jour comme de nuit, les rues retentissent d'un incessant vacarme; on entend s'élever de tout Hanoi le choc des marteaux, le bruit du roulement des automobiles, des rumeurs confuses, le claquement des crécelles des marchands de soupe, des airs de musique venant par bouffées des restaurants Chinois, des chants aigus et plaintifs de quelques mendiants.
Source : Gallica

Adolphe L'Hostis Au pays du mystère (1928)

Avant Singapour c'est une région merveilleuse qu'il est donné de traverser. Au milieu de la mer, sur de petits îlots, très loin encore de la côte, des chalets sont bâtis, enfoncés au creux de palmiers et de lataniers géants. De ci, de là, un peu presqu'au hasard sont semés d'autres îlots sur lesquels croît une végétation luxuriante. C'est un véritable paladium à ciel ouvert, une véritable merveille de décor.
Source : Gallica

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