Guillaume Dador, L'incendie au village Saint-Vincent (1862)
“ Tandis que le châlet s'évapore en la nue, Une foule compacte encombre l'avenue, Les efforts répétés de mille bras nerveux Font cependant faiblir l'incendie et ses feux; La flamme pourtant cède aux torrents de liquides Qu'on a tirés du sein des rivières limpides. Tout commence à s'éteindre, et, d'un œil pleins de pleurs, Bientôt on comptera la perte, les malheurs : Du moderne logis, riche, brillant naguères, Des meubles, des objets de luxe ou nécessaires , On ne voit plus , hélas ! que cendres et débris, Triste et lugubre fin de nos amours surpris. ”
