Jean-Eugène Decorde, Dernier mot à M. de Biville, capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers de Neufchâtel-en-Bray…
“ J'avais affirmé que le danger avait cessé, A CINQ HEURES DU MATIN, dans l'incendie qui a porté la désolation parmi les habitants de Bures, les 9 et 10 du mois dernier. M. de Biville, qui n'est arrivé sur le lieu du sinistre que le 10, VERS DEUX HEURES DU SOIR, a prétendu que je n'avais pas dit la vérité et que d'ailleurs je n'étais pas compétent pour juger en cette circonstance. Voici l'attestation donnée par MM. les Sapeurs-Pompiers de Londinières qui, EUX, sont du métier. Ils étaient là, au moment du danger, EUX, et ne jouaient pas au pompier comme les enfants jouent au soldat. ”
