Résumé

Obsèques des victimes de l'incendie des Chartrons… (1845)

Puissent ces larmes que nous versons sur leurs cercueils, puissent les sympathies de toute la population de Bordeaux être pour leurs familles un soulagement à une aussi grande douleur ! La terre, messieurs, sera légère à ces nobles victimes d'un dévoûment si désintéressé, d'un zèle qu'aucun danger ne pouvait arrêter, et dont le sentiment du devoir était le seul mobile !
Source : Gallica

Obsèques des victimes de l'incendie des Chartrons… (1845)

A midi un quart, la tête du cortége arrivait à la cathédrale, monseigneur l'archevêque, revêtu de ses habits pontificaux, est venu recevoir les six cercueils qui ont été déposés sur une riche estrade élevée au milieu de la nef tous à la suite les uns des autres. Toute l'église était tendue de noir; la grand'messe a ensuite été chantée en grande pompe. La musique de l'artillerie et de la garde nationale a fait entendre quelques airs funèbres pendant la cérémonie; c'est monseigneur l'archevêque qui a donné l'absoute.
Source : Gallica

Obsèques des victimes de l'incendie des Chartrons… (1845)

En même temps, le bataillon des sapeurs-pompiers, la garde d'honneur à cheval qui devait ouvrir la marche, se rangeaient en bataille dans la cour pour faciliter le passage aux six cercueils déposés dans une salle d'asile, sur des brancards fournis par l'administration des pompes funèbres. Tous les pompiers avaient le crêpe au bras; les officiers de la garnison et de la garde nationale le portaient à l'épée.
Source : Gallica

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