Résumé

Les crimes de l'ogresse : les sept enfants assassinés par Jeanne Weber (1908)

Mme Guirlet est assurée que son intention était d'y mettre le feu pour faire disparaître toutes traces de son crime en brûlant à la fois sa couche et l'enfant.
C'est là une hypothèse qui n'est pas invraisemblable, et on a en effet remarqué que la paille se trouvait largement étalée à terre sous le sommier. Jeanne Weber aurait donc prémedité son abominable forfait et, une fois encore, aurait pris toutes ses précautions pour s'assurer l'impunité.
Source : Gallica

Les crimes de l'ogresse : les sept enfants assassinés par Jeanne Weber (1908)

« A mort la gueuse ! A mort l'ogresse ! La coquine ! » Et toutes sont prêtes à me raconter sur Jeanne Weber et sur Joseph Jolty — qu'ils joignent dans la même réprobation — les plus épouvantables histoires.
A CHATEAUROUX
Si la nouvelle du nouveau crime de Jeanne Weber a causé à Paris une profonde stupeur, on juge dans quel état se trouvaient hier les Castel-Roussins, lorsqu'ils apprirent enfin le dernier mot d'une énigme qui cause dans leur ville des discordes encore inapaisées. Avant-hier soir déjà, les journaux locaux répandaient la nouvelle du crime de Commercy.
Source : Gallica

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