Jean-Eugène Decorde

Élements biographiques

Jean-Eugène Decorde Dernier mot à M. de Biville, capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers de Neufchâtel-en-Bray…

J'avais affirmé que le danger avait cessé, A CINQ HEURES DU MATIN, dans l'incendie qui a porté la désolation parmi les habitants de Bures, les 9 et 10 du mois dernier. M. de Biville, qui n'est arrivé sur le lieu du sinistre que le 10, VERS DEUX HEURES DU SOIR, a prétendu que je n'avais pas dit la vérité et que d'ailleurs je n'étais pas compétent pour juger en cette circonstance. Voici l'attestation donnée par MM. les Sapeurs-Pompiers de Londinières qui, EUX, sont du métier. Ils étaient là, au moment du danger, EUX, et ne jouaient pas au pompier comme les enfants jouent au soldat.
Source : Gallica

Jean-Eugène Decorde Dernier mot à M. de Biville, capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers de Neufchâtel-en-Bray…

J'avais ouï dire que M. le Capitaine des Pompiers de Neufchâtel devait, en manière de passe-temps, me poursuivre à coups d'épingle jusqu'au mois d'avril. Je ne pouvais croire à ce poisson traditionel; non! me disais-je, mon antagoniste ne saurait être l'homme dont Richer a dit : A contester il met toute sa gloire; Appelez contre lui la raison au secours, S'il a dit que la neige est noire, La raison a beau faire, il le dira toujours.
M. le capitaine de Biville ne profiter de ses loisirs que pour exercer sa dialectique contre un curé de campagne?.
Source : Gallica

Jean-Eugène Decorde Dernier mot à M. de Biville, capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers de Neufchâtel-en-Bray…

Les habitants de BURES des lâches et des paresseux !!. Mais que dira-ton de BAPTISTE DENIÉPORT, ce vieillard de 6a ans, qui tombant dans le brasier, n'en est empêché que par un sommier en feu sur lequel il s'accroche providentiellement ? Que dira-t-on d'ADOLPHE RENAUD, soldat licencié, qui au moment de la rupture d'une échelle de dix mètres de longueur et garnie de huit à dix personnes, reste suspendu au haut du mur, cramponné à un croc à fumier, et qui, dans cette périlleuse position, a le
bonheur d'attendre l'arrivée d'une seconde échelle pour descendre ?
Source : Gallica

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