Jean Pey, De l'autorité des deux puissances… (1781)
“ Si le Prince devient un tyran , la tyrannie cesse à sa mort ; mais dans la république, si la corruption des mœurs est devenue générale , si les abus se font accrédités , ils font sans remede ; les vices d'un peuple ne se corrigent point parce qu'ils ne pourroient être réformés que par le peuple lui-même. S'il s'éleve des dissentions dans une monarchie , le Prince est toujours le maître de les réprimer; il a toute la force en main pour ramener l'ordre, & le peuple n'a aucune puissance pour résister. ”
