Stéatose

Définition et enjeux

Auguste Le Dentu Traité des maladies des voies urinaires… (1881)

A côté de ces deux formes secondaires existe la stéatose primitive, qui, comme celle de la néphrite parenchymateuse, a pour siège les cellules épithéliales ; mais l'épithélium des glomérules est généralement respecté (Ranvier, Fritz et Verliac) . La sénilité, les états cachectiques sont, en ce qui concerne la stéatose simple, les influences étiologiques les plus ordinaires.
La symptomatologie en est à peu près nulle. Elle ne détermine ni polyurie, ni albuminurie, ni altérations manifestes des qualités chimiques de l'urine. L'urémie ne semble presque jamais causée par elle.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Lancereaux Étienne Lancereaux Traité des maladies du foie et du pancréas… (1899)

Connue sous le nom de stéatose, l'infiltration des cellules hépatiques par des substances grasses tient à la présence, au sein de ces éléments, de granulations ou gouttelettes graisseuses, fortement réfringentes, solubles dans l'éther, et qui refoulent à la périphérie le protoplasma et le noyau, toujours sensibles à l'action des substances colorantes. Ces cellules, tuméfiées et arrondies, font saillir les lobules et contribuent à donner au foie un aspect granulé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature