François Christophe Florimond de Mercy, Mémoire sur l'éducation classique des jeunes médecins… (1827)
“ Mais il n'y a de sourd pire que celui qui ne veut pas entendre. Il faut ajouter que la légèreté avec laquelle quelques personnes parlent du grec est le comble de l'imperfection des études médicales, car si l'on donnait à expliquer et commenter le texte des Aphorismes d'Hippocrate aux aspirans au doctorat en médecine, on saurait aussitôt distinguer dans le nombre, ceux qui auraient la vraie science en partage ; on s'assurerait ainsi de leur éducation classique, de leur degré d'intelligence et de leur aptitude pour attester leurs progrès futurs dans la pratique de la médecine. ”
