Résumé

Alfred Veyrassat Des variations de résistance des hématies et de l'hémoglobine dans divers états pathologiques (1902)

En somme, l’exploration de l’abdomen révèle des parties empâtées inégalement distribuées, de l’hypertrophie du foie et de la rate, mais pas d’ascite nettement perceptible.
Le pouls est petit, filant. Le coeur présente un souffle inorganique systolique. Pas de troubles circulatoires périphériques.
Pas d’oedème des jambes.
La malade a un peu de dyspnée. A la base du poumon droit la respiration est obscure difficilement perçue. Pas d’autres signes pulmonaires.
L’urine renferme de l’urobiline, des pigments biliaires, des traces d’albumine, pas de sucre.
Source : Gallica

Alfred Veyrassat Des variations de résistance des hématies et de l'hémoglobine dans divers états pathologiques (1902)

Elle détruit une beaucoup plus grande quantité d’hématies. Elle agit sur la masse de ces éléments aussi bien sur les moins résistants que sur ceux qui ont une résistance déjà plus grande: elle représente la « Résistance Moyenne». Les chiffres qu’elle donne prennent donc une signification toute spéciale. Ce sont eux qui servent exclusivement de mesure.
Quant à la Solution n» III, elle est d’une concentration telle qu’une très forte proportion de globules s’y détruit. Elle détruit, dans certains cas, même les plus résistants, mais elle ne peut servir de terme de comparaison.
Source : Gallica

Alfred Veyrassat Des variations de résistance des hématies et de l'hémoglobine dans divers états pathologiques (1902)

A l’auscultation, on entend un souffle systolique à timbre musical ayant son maximum au mésocarde. Ce souffle ne se propage pas vers l’aisselle. Il se perçoit sur toute l’étendue du coeur.
Dans les vaisseaux du cou on entend un souffle net.
Le pouls est égal, régulier, de tension moyenne. On compte quatre-vingts pulsations par minute.
Le soulfle oculaire est net.
Jamais d’oedème antérieur. Pas d’oedème actuel.
Au poumon, rien de particulier, si ce n’est quelques ronchus disséminés et une expiration un peu prolongée.
La toux est rare. La malade crache très peu. Elle n’est pas dyspnéique.
Source : Gallica

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