Résumé

Henri Guyard Analyse spectrale des substances médicamenteuses colorées… (1878)

Puis quand on diminue l'épaisseur, tous les autres rayons apparaissent sans qu'il se forme de bande d'absorption.
Avec l'ammoniaque la liqueur devient plus foncée, sa teinte vire au jaune verdâtre. Elle donne également un spectre continu. Mais avec l'acide azotique le phénomène change. La liqueur devient d'abord beaucoup plus foncée, et elle absorbe tous les rayons de droite jusqu'à la raie du sodium; puis, en diminuant l'épaisseur, on
fait apparaitre les rayons indigo, il y a donc formation d'une large bande obscure sur le jaune, le vert et le bleu.
Source : Gallica

Henri Guyard Analyse spectrale des substances médicamenteuses colorées… (1878)

La racine d'angélique donne un spectre continu et n'absorbe que le violet, l'indigo et le bleu. La teinture qui donne le spectre le plus obscur est celle d'aloès ; son bord gauche est un peu absorbé, mais sans pour cela que la bande a apparaisse. Les teintures -de benjoin, de myrrhe, d'oliban, de tolu donnent des spectres continus, dont l'absorption est très-faible.
Source : Gallica

Henri Guyard Analyse spectrale des substances médicamenteuses colorées… (1878)

Je ferai remarquer que le laudanum de Rousseau donne des spectres à peu près semblables à ceux du laudanum de Sydenham examiné sous une épaisseur double, ce qui correspond précisément à la quantité d'opium que chacun de ces laudanum représente. L'identité n'est pas parfaite cependant, ce qui tient à ce que dans le laudanum de Sydenham le spectre de l'opium est combiné à ceux du vin de Malaga et du safran. La bande d'absorption de la
cannelle de Ceylan n'apparaît pas dans le laudanum de Sydenham, la quantité de cannelle y est trop faible.
Source : Gallica

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