Résumé

Georges Lévy-Hulot L'Analyse immédiate des bois. Préface de M. L. Crussard… (1946)

Quelle que soit la conception que l’on ait de la nature de la cellulose, qu’on la considère comme une substance unique, indépendante de sa source et de son mode d’extraction, unie à des quantités plus ou moins importantes d’impuretés, ou, au contraire, comme un groupe de produits voisins mais non identiques, on doit reconnaître que coexistent, dans les plantes, d’autres polysaccharides qui donnent, par une hydrolyse plus ou moins brutale, des sucres divers : glucose, autres hexoses ou pentoses.
Source : Gallica

Georges Lévy-Hulot L'Analyse immédiate des bois. Préface de M. L. Crussard… (1946)

On sait que ce que l’on détermine sous le nom de cellulose n’est que le résidu final de l’action des divers agents chimiques utilisés pour débarrasser la matière première des substances qui accompagnaient cette cellulose, et, notamment, des autres polysaccharides et de la lignine, et que ce résidu peut différer profondément avec la nature même des agents employés et avec leur mode d’application.
Source : Gallica

Georges Lévy-Hulot L'Analyse immédiate des bois. Préface de M. L. Crussard… (1946)

L’intérêt du prétraitement à la soude a été mis en doute : s’il est exact qu’il facilite l’action ultérieure du chlore par élimination des résines, s’il peut aider au départ complet de la lignine, il semble, par contre, qu’il provoque une attaque partielle des hémi-celluloses et surtout de la cellulose. Telle est, notamment, l’opinion de Renker (19) , Dore (20) , Strong (21) et Duclaux et Champetier (22) .
Schorger (23) , dans une série d’intéressants travaux, a, en particulier, comparé l’action de la soude à celle du décirage au moyen de l’alcool ou des mélanges alcool-benzène.
Source : Gallica

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