Gaule celtique

Définition et enjeux

Portrait de Charles Le Goffic Charles Le Goffic,  L’Âme bretonne

“ Et nous avons le Moyen Âge ! Le Moyen Âge qui vit disparaître les noms latins de nos villes, remplacés par les vieux noms celtiques, le Moyen Âge qui vit avec la féodalité les divisions territoriales de l’ancienne Gaule reparaître, sans que le moindre souvenir des provinces et de l’administration romaine subsistât. La mémoire des origines gauloises était si vivante que les grandes familles nobles voulaient à l’envi descendre d’un dieu gaulois ou d’une fée celtique. ”
Source : Wikisource

Stéphen Coubé,  Alsace, Lorraine et France rhénane

“ Rien n'égale la grandeur de la race celtique dans l'antiquité. Comme une immense nébuleuse elle s'épanche partout hors de son noyau central. En dehors de la Germanie, où elle s'est d'abord formée, et de la Gaule, où elle s'est ensuite condensée, elle forme une Gaule cisalpine dans la vallée du Pô, une Gaule celtibérique dans la vallée de l'Ebre, une Gaule britannique, une Gaule balkanique, une Galatie ou Gallo-Grèce jusque dans l'Asie. ”
Source : Gutenberg

Maurice Adam,  La Tradition celtique et ses adversaires (1901)

“ Dès l'établissement définitif des Francs en Gaule, nous voyons ainsi répartis les représentants des peuples qui envahirent successivement la Gaule.
A la campagne, le paysan, c'est le Celte pur qui reste attaché à la terre et à la forêt, malgré les orages politiques et sociaux, les invasions ; le seigneur, c'est le Franc ou le Celto-Gaulois ; à la ville, c'est le Celto-Gaulois plus ou moins romanisé, non par le sang, car il n'y a pas lieu de tenir compte de l'apport du Romain dans le sang français, mais par la culture.
”
Source : Gallica

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