Louis Henri, Vie de Raymond François, natif de Nîmes… (1856)
“ Le ciel jaloux m'a ravi ton tendre père, ce compagnon fidèle. C'est nous qui sommes cause de sa mort: aujourd'hui j'en ai le cuisant regret, mais il n'en est plus temps; lâche toujours de quitter ta mauvaise conduite, de mieux faire à l'avenir ; que tu puisses être dorénavant le soutient de mes jour, l'appui de ma viellesse, et je mourrai heureuse. Cette courte morale semblait avoir touché le coeur du jeune Raymond ; quelques larmes semblèrent couler de ses yeux ; sa mère crut qu'il était rentré en lui-même ”
