Louis Henri, Vie de Raymond François, natif de Nîmes… (1856)
“ L'enfant crie mais le père est sourd ; lorsque malheureusement la mère arrive ; l'enfant l'attire par ses cris et celle-ci vient pour l'arracher aux coup; mais le père redouble. La mère avait tellement de la faiblesse pour cet enfant qu'elle s'arme d'un gros couteau qui se trouvait sur la table; et en menace son mari, s'il ne cesse de frapper. Le père trop faible, au lieu de corriger la mère et l'enfant, se laissa fléchir, et soit du chagrin ou autrement il tomba malade et mourut peu de temps après, laissant, disait-il, un enfant incorrigible et une mère incapable de le châtier. ”
