J.-P.-G. Blanchet, A la mémoire de Raymond Charrier… (1890)
“ D'une docilité sans bornes, Raymond n'avait d'autre volonté que celle de ses parents ou de ses maîtres, et on peut dire de lui, en empruntant un mot célèbre, que sa mort est le premier chagrin qu'il leur ait causé aux uns et aux autres. Estimé et aimé de ses professeurs, il ne l'était pas moins de ses camarades, qui l'avaient élu assistant de la congrégation de la Sainte Vierge et président de la jeune conférence de Saint-Vincent-de-Paul. C'était une de ses plus douces joies que d'aller visiter la famille confiée à ses soins ”
