Zénaïde Fleuriot,
La Glorieuse
(1875)
“ Aujourd'hui, il y a dans la rue de la Draperie une boutique sombre d'où ne partent jamais ni une parole joyeuse, ni un éclat de rire, ni le cri d'un enfant. La marchande est vieille, maussade et triste ; le marchand, assis sur une chaise, à la porte, paraît à moitié idiot. Ses jambes flageolent sous lui, ses deux bras sont toujours posés inertes sur ses genoux et il regarde les passants d'un œil vague et terne où l'intelligence s'est éteinte. Ainsi vieilliront Claude Potit et sa femme. Pour lui c'est une chose finie, Cornélie a tout emporté avec elle. Pour elle c'est différent. ”
