Marie Rattazzi,
Mademoiselle Million (2e édition…
(1863)
“ Hermann se retourna et vit un vieux mendiant en cheveux blancs et en haillons. Son air était bizarre et tenait à la fois du pèlerin et du baladin. — Pourquoi m'arrêter? dit Hermann. — Parce que la vie est encore belle à votre âge, réponlit l'inconnu. — J'ai perdu l'Amour, dit Hermann, et tout espoir le le retrouver s'est évanoui pour moi. Laissez-moi nourir. — L'Amour ! dit le mendiant, mais je l'ai rencontré out à l'heure. Il vous cherche sans doute. A peine le vieillard avait-il dit ces paroles, qu'Hermann était à ses genoux. ”
