Abbaye d'Ainay

Définition et enjeux

Marie-Claude Guigue,  Topographie historique du département de l'Ain… (1873)

“ Lechapitre d'Ainay nommait à la cure. — L'église de Massieux fut confirmée à l'abbaye d'Ainay, le 26 février 1153, par le pape Eugène III, et, en 1250, par le pape Innocent IV. La métropole de Lyon possédait, dans la paroisse, des fonds que lui avait donnés, vers 4064, Aymon de Pizay, et qu'elle avait acquis, en 1242, d'Aimon de Bron. L'abbaye de l'Ile-Barbe y jouissait aussi de quelques droits, que lui avait cédés, en 1302, Simon de Végo, chevalier. Parmi les bienfaiteurs de l'église on compte : Hugues Morons, damoiseau (1356) , Jean Chardon (1359) , et Jean de Genay, aussi damoiseau (1362) . ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Martin,  Histoire des églises et chapelles de Lyon

“ Leur dévouement s’accrut encore : ils firent exécuter sur la rue Saint-Georges, au-dessus du précipice, de grandes et belles arcades, pour recevoir une terrasse où ils voulaient bâtir l’église ; puis ils abandonnèrent le projet, à cause des dépenses énormes à engager. Où rencontrer, dans le bas de la ville, un emplacement propice ! Ce fut dans une dépendance de l’abbaye d’Ainay, en face précisément de la montée du Gourguillon. ”
Source : Wikisource

André Gouilloud,  Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

“ Les premiers successeurs de Badulphe nous sont inconnus; nous ignorons jusqu'à leurs noms. Au temps d'Eucher, l'abbaye d'Ainay était gouvernée par un saint abbé, nommé Sabin, celui-là même dont il est fait mention dans la vie de saint Romain, fondateur du monastère de Condat, plus tard Saint-Claude. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature