Résumé

Jean-Baptiste Nompère Champagny Note sur un article des Mémoires sur l'intérieur du palais impérial… (1827)

Notre position à Vienne, si nous y avions passé l'hiver, pouvait devenir très-critique. L'Allemagne, irritée et exaltée, était entre la France et nous : le partisan Schill lui avait donné l'exemple de l'insurrection. Une misérable difficulté d'argent devait-elle retarder plus long-temps une paix si conforme à tous ses intérêts ? Voilà ce que Napoléon sentit. L'éclat du poignard fut pour lui un trait de lumière qui lui montra ce qu'il lâchait de né pas voir. Il lui était toujours si pénible de se borner dans ses succès ! plus il avait acquis, plus il voulait acquérir.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Nompère Champagny Note sur un article des Mémoires sur l'intérieur du palais impérial… (1827)

Napoléon habitait le palais de Schoenbrun, à deux petites lieues de Vienne; il passait, à des jours déterminés, dans la vaste cour de ce palais, des revues qui attiraient beaucoup de monde de Vienne. Il n'était pas fâché d'avoir ces occasions de se montrer dans sa puissance aux habitans de cette capitale; et comme il voulait leur plaire autant que leur imposer, il s'y montrait plein d'affabilité.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Nompère Champagny Note sur un article des Mémoires sur l'intérieur du palais impérial… (1827)

Il faut faire la paix ; retournez à Vienne, appelez auprès de vous les plénipotentiaires autrichiens. Vous êtes convenu des points les plus importans ; la contribution de guerre seule vous arrête. Vous différez de 50 millions; partagez le différend, amenez-les à vous donner 75 millions, si vous ne pouvez avoir mieux, et concluez la paix.
Source : Gallica

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