Louis Couture, Parallèles historiques. Napoléon… (1852)
“ L'omnipotence de son génie, son incroyable activité, comme le calme imperturbable de ses instincts, lui rendaient bien facile de se passer de ces institutions qui ont aidé les autres à continuer sa lâche et à gouverner après lui. Si Napoléon eût voulu régner comme on règne à Constantinople, comme aimait à régner Louis XIV, la France, tant qu'il l'eût gouvernée, eût gardé sa gloire et sa grandeur. Mais, après lui, celui-là qui aurait été tout eût disparu tout entier. Au lieu d'une société nouvelle, nous n'aurions eu qu'un grand règne. ”
