Résumé

Réponse aux "Suites d'une destitution" (1824)

S'il est royaliste, doit-on avoir des craintes? Qui dit royaliste dit un homme attaché à la religion, à la monarchie, aux institutions, en un mot à l'ordre moral de la société. S'il ne l'est pas, et qu'il ne veuille pas en suivre les principes , pourra-t-il se soutenir? Impossible. Les ferat-il crouler? Mais pour cela il lui faudrait la puissance ; où la trouvera-t-il ? Nulle part. La France entière se rallierait autour du trône de saint Louis pour défendre ses augustes : descendans des attaques de l'ambition et de l'anarchie.
Source : Gallica

Réponse aux "Suites d'une destitution" (1824)

La retraite d'un seul est-elle le danger de tous? La force de la société est-elle dans les hommes ou dans les doctrines ?
La première question ne se décide que par la seconde, ou plutôt elle la renferme. On ne peut sérieusement soutenir, en thèse générale, que la retraite d'un seul soit le danger de tous. Cette retraite d'un seul ne pourrait être préjudiciable qu'autant qu'il soutiendrait seul le poids du gouvernement
Source : Gallica

Réponse aux "Suites d'une destitution" (1824)

Que le royalisme ne peut-être ébranlé par la disgrâce d'un royaliste, parce qu'il s'attache à l'intérêt général et non à l'intérêt privé.
Que la force morale de la société ne peut être affaiblie par le changement d'un Ministre, parce que cette force morale ayant son origine dans des sentimens de religion, de justice et d'équité, il faudrait les anéantir pour anéantir la force morale elle-même.
Source : Gallica

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