P. Christian, Dieu et France. Agonie de la Révolution… (1850)
“ Il fallait laisser au sol le temps de boire le sang versé par les partis. Un peu d'ordre a beau succéder aux crises révolutionnaires, le corps politique, relevé de son agonie, n'entre pas vite en convalescence, et se traîne longtemps encore de chute en chute. ”
