Résumé

Un Malentendu (signé : X. X. X.… (1897)

Nul ne cherche querelle au chef de la Maison de France et ne lui conteste ni ses droits ni son-trône. Mais, tandis que la cause de la monarchie est ainsi passée sous silence, il en est une autre, une cause sacrée par dessus toutes : celle de Dieu, et Dieu lui-même que poursuit l'ennemi. C'est a Lui qu'il s'en prend ; c'est Lui qu'il veut chasser de partout et faire disparaître à jamais. C'est là le règne dont il ne veut, ni sur la terre ni au Ciel.
Source : Gallica

Un Malentendu (signé : X. X. X.… (1897)

Il est d'usage aujourd'hui de l'invectiver, de lui attribuer tous les malheurs de la France ; c'est le Pape, dit-on, qui maintient la République, qui préconise son gouvernement impie, et qui empêche le rétablissement de la monarchie. Qu'un pareil langage soit dû à la malice, ou bien au malentendu, né d'une fausse interprétation, il n'en est pas moins scandaleux. Quand donc la cause monarchique a-t-elle triomphé en France ? A quel moment, aussi favorable qu'il fût, les Royalistes ont-ils su la faire prévaloir ?
Source : Gallica

Un Malentendu (signé : X. X. X.… (1897)

Lorsqu'on les voit combattre avec tant d'acharnement pour la monarchie, on cherche l'ennemi contre lequel ils partent en guerre, et, ne le trouvant pas, on se demande s'ils ne sont pas sous l'empire d'une hallucination, car nul aujourd'hui ne songe à attaquer la cause monarchique, pas plus à la Chambre que dans les réunions populaires.
Source : Gallica

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