Résumé

F. de L. La France et le ministère, ou Appel à la bonne foi… (1829)

Mais pourquoi ce déchaînement quotidien contre le ministère, si ce ministère, comme vous le dites, ne devait que mal faire ?
Vous cherchez vainement à le flétrir dans l'opinion; car vos motifs sont connus ; ce sont les mêmes que vous n'avez jamais cessé d'élever, pour repousser loin du pouvoir les sujets du Roi les plus zélés, les plus capables et les plus désintéressés, par cela même, disiez-vous, qu'ils étaient trop royalistes. Trop royalistes!... grand Dieu!... c'est donc un crime à vos yeux, d'aimer son Roi et sa patrie ?
Source : Gallica

F. de L. La France et le ministère, ou Appel à la bonne foi… (1829)

En résumé, si les ministres du Roi réalisent les espérances qu'ils ont faites concevoir à leurs véritables amis, ils sont assurés d'obtenir bientôt, malgré la malveillance, une grande majorité dans l'opinion publique; ils l'obtiendront pareillement, cette majorité, dans les Chambres; et, dans le cas où un esprit de vertige viendrait à faire surgir dans la Chambre élective (chose presque impossible) une majorité opposante aux intérêts de la patrie et du trône, un nouvel appel fait à la France ne le serait pas en vain. Ministres du Roi, soyez sûrs.
Source : Gallica

F. de L. La France et le ministère, ou Appel à la bonne foi… (1829)

Vous ferez respecter le Roi et les institutions, qui sont chères à la France.
Vous accorderez faveur au dèvoûmerit et aux services rendus, mais protection à tous.
Vous prouverez que les royalistes que vous aurez conservés ou rappelés aux emplois, n'y seront pas pour puiser à plaines mains d'ans les coffres de l'État, mais pour le servir, par leurs travaux, avec zèle et dévoûment.
Source : Gallica

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