F. de L., La France et le ministère, ou Appel à la bonne foi… (1829)
“ Mais pourquoi ce déchaînement quotidien contre le ministère, si ce ministère, comme vous le dites, ne devait que mal faire ? Vous cherchez vainement à le flétrir dans l'opinion; car vos motifs sont connus ; ce sont les mêmes que vous n'avez jamais cessé d'élever, pour repousser loin du pouvoir les sujets du Roi les plus zélés, les plus capables et les plus désintéressés, par cela même, disiez-vous, qu'ils étaient trop royalistes. Trop royalistes!... grand Dieu!... c'est donc un crime à vos yeux, d'aimer son Roi et sa patrie ? ”
