Résumé

Arthur Benoît Les conférences de Haguenau, 1815… (1873)

L'ambassadeur de la Grande-Bretagne, lord Stewart, quoique non pourvu d'une autorisation nécessaire par son gouvernement, fut également invité par les Cabinets réunis à assister aux conférences, si on jugeait à propos d'en faire; car l'arrivée à Haguenau des envoyés de Fouché prouvait malheureusement que les personnes qui tenaient momentanément le pouvoir en France, regardaient leur cause comme perdue, et imploraient, en demandant un armistice, la générosité des vainqueurs pour épargner à leur pays les maux dont il était encore une fois menacé.
Source : Gallica

Arthur Benoît Les conférences de Haguenau, 1815… (1873)

Les souverains alliés, fidèles à leurs déclarations, annoncent les dispositions les plus libérales, et l'intention la plus prononcée de n'imposer à la France aucune forme de gouvernement, mais de la laisser parfaitement libre à cet égard. Les plénipotentiaires ont donné à ce sujet les assurances les plus positives.
Les plénipotentiaires ont trouvé dans tous les départements qu'ils ont parcourus, le meilleur esprit ; les habitants ont besoin d'être contenus plutôt qu'excités dans leur zèle. Le drapeau tricolore et la cocarde nationale sont partout arborés au milieu des armées ennemies.
Source : Gallica

Arthur Benoît Les conférences de Haguenau, 1815… (1873)

C'est lui qui avait négocié le second mariage de Napoléon.
principes, avait refusé d'écouter ses propositions. Il avait même dû rester à Boulogne.
Ces tristes nouvelles étaient exploitées par tous les mécontents. Les alliés avaient même fait afficher dans tout le pays envahi la triste issue des négociations de Haguenau. Aussi Fouché, profitant habilement de l'incertitude où toutes ces dépêches contradictoires mettaient les citoyens, s'affermit de plus en plus, grâce à l'indolence de ses collègues.
Source : Gallica

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